Playmobil : en avant McKinsey
En plein tumulte, Playmobil, le fabricant allemand de figurines en plastique, fait appel à McKinsey pour l’aider à se construire un avenir. Les recommandations du cabinet de conseil sont attendues en septembre prochain.
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Rien ne va plus pour Playmobil. L’entreprise bavaroise productrice des figurines de jeu en plastique a subi la hausse des prix du plastique, des pertes de recettes dans ses parcs d’attractions, des coûts de production plus élevés du fait du choix de maintenir sa production en Allemagne et à Malte, et très peu en Chine. Conséquence, le chiffre d’affaires baisse, et la concurrence galopante de Lego se fait sentir. S’y ajoute une culture interne jugée délétère contre laquelle les organisations syndicales sont vent debout. Ces derniers jours, le PDG, Steffan Höpfner, a fait savoir qu’il quitterait la tête de la maison mère de Playmobil (groupe Horst Brandstätter) le 31 juillet prochain.
C’est dans ce contexte très tendu que McKinsey a été mandaté. Dans les murs de l’entreprise depuis mars, le cabinet de conseil doit aider l’entreprise à se bâtir un futur. La direction de l’entreprise avait savoir dans la presse allemande que McKinsey avait été mandaté pour « soutenir le processus de transformation de l’entreprise ».
Les recommandations du cabinet sont attendues à la rentrée de septembre.
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grande consommation - luxe
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